Duavive 0,45mg/20mg Comp Liberation Prolong 28
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Duavive 0,45mg/20mg Comp Liberation Prolong 28

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Pour le traitement des symptômes post-ménopausiques, EC/BZA ne doit être instauré que si les symptômes affectent la qualité de vie. Dans tous les cas, une évaluation minutieuse des risques et des bénéfices doit avoir lieu au moins une fois par an et le traitement ne doit être poursuivi que si les bénéfices sont plus importants que les risques.

Les femmes traitées par EC/BZA ne doivent pas prendre de progestatifs, d'autres estrogènes ou de modulateurs sélectifs des récepteurs aux estrogènes (SERM).

DUAVIVE (EC/BZA) n'a pas été étudié dans le traitement de la ménopause précoce.

Examen médical/suivi

Avant l'initiation ou la reprise du traitement par EC/BZA, un interrogatoire doit être mené afin d'identifier tous les antécédents médicaux personnels et familiaux. L'examen clinique (comprenant seins et pelvis) devra tenir compte de ces antécédents, des contre-indications et des précautions d'emploi. Pendant le traitement, des bilans périodiques sont recommandés. Leur fréquence et leur nature devront être adaptées à chaque femme. Les femmes doivent être informées des types de modifications mammaires à signaler à leur médecin ou infirmier\ère (voir " Cancer du sein " ci-après). Les investigations, notamment les méthodes d'imagerie appropriées telles que la mammographie, doivent être réalisées conformément aux pratiques de dépistage en vigueur, en les adaptant aux besoins cliniques de chaque patiente.

Affections nécessitant une surveillance

Si l'une des affections suivantes est présente, est survenue précédemment et/ou s'est aggravée lors d'une grossesse ou d'un traitement hormonal précédent, il faudra surveiller la patiente de façon étroite. Il convient de noter que ces affections peuvent récidiver ou s'aggraver pendant le traitement par EC/BZA, en particulier :

 Léiomyome (fibromes utérins) ou endométriose  Facteurs de risque de troubles thromboemboliques (voir ci-après)  Facteurs de risque de tumeurs estrogèno-dépendantes, par ex. cancer du sein chez un membre de la famille du 1er degré  Hypertension  Troubles hépatiques (par ex. adénome hépatique)  Diabète avec ou sans atteinte vasculaire  Lithiase biliaire  Migraine ou céphalée (sévère)  Lupus érythémateux disséminé  Antécédents d'hyperplasie de l'endomètre (voir ci-après)  Épilepsie  Asthme  Otosclérose

Motifs d'arrêt immédiat du traitement

Le traitement doit être interrompu si une contre-indication est découverte (par ex., thromboembolie veineuse, accident vasculaire cérébral ou grossesse) et dans les cas suivants :

 Ictère ou dégradation de la fonction hépatique  Augmentation importante de la pression artérielle  Nouvelle apparition de céphalée type migraineuse

Hyperplasie et carcinome endométriales

Chez les femmes possédant un utérus intact, le risque d'hyperplasie et de carcinome endométriales est accru lorsque des estrogènes sont administrés seuls pendant une période prolongée. Le risque de cancer endométrial est 2 à 12 fois plus important chez les femmes utilisant des œstrogènes seuls par rapport aux non-utilisatrices, en fonction de la durée du traitement et de la dose. Après l'arrêt du traitement, ce risque peut rester élevé pendant au moins 10 ans. Les femmes traitées par EC/BZA ne doivent pas prendre d'autres estrogènes car cela pourrait augmenter le risque d'hyperplasie et de carcinome endométriale.

L'ajout du bazédoxifène dans EC/BZA réduit le risque d'hyperplasie endométriale, qui peut être un précurseur du carcinome endométrial.

Des saignements inter-menstruels et des spotting peuvent survenir pendant le traitement. Si ces saignements inter-menstruels ou ces spotting surviennent à un moment après la mise en place du traitement ou se poursuivent après l'arrêt du traitement, leur cause doit être recherchée et une biopsie de l'endomètre pourrait être pratiquée afin d'écarter un cancer endométrial.

Cancer du sein

Les données disponibles montrent un risque augmenté de cancer du sein chez les femmes prenant un THS par estrogènes seuls en fonction de la durée de la prise du THS.

L'étude Women's Health Initiative (WHI) n'a révélé aucun risque augmenté de cancer du sein chez les femmes hystérectomisées utilisant un traitement par estrogènes seuls.

Les études observationnelles ont généralement rapporté une légère augmentation du risque de cancer du sein diagnostiqué chez les utilisatrices d'estrogènes seuls, ce risque étant plus faible que chez les utilisatrices d'association estrogènes-progestatifs (voir rubrique 4.8).

Les résultats d'une importante méta-analyse ont montré qu'après l'arrêt du traitement, le risque additionnel diminue dans le temps et la durée nécessaire pour le retour à la normale dépend de la durée de la prise de la THS. Lorsqu'un THS a été pris pendant plus de 5 ans, le risque peut perdurer 10 ans ou plus.

Une étude observationnelle avec une durée moyenne de suivi de 22 mois a montré que le risque de cancer du sein chez les utilisatrices d'EC/BZA pourrait être du même ordre que chez les utilisatrices d'une hormonothérapie combinée œstroprogestative. L'effet à long terme d'EC/BZA sur le risque de cancer du sein reste inconnu (voir rubrique 5.1).

Cancer ovarien

Le cancer ovarien est beaucoup plus rare que le cancer du sein.

Les données épidémiologiques provenant d'une importante méta-analyse suggèrent une légère augmentation du risque chez les femmes prenant un traitement hormonal substitutif (THS) par œstrogènes seuls, qui apparaît dans les cinq ans suivant le début de l'utilisation du produit et diminue progressivement après l'arrêt du traitement. D'autres études, y compris l'essai WHI, suggèrent qu'un risque similaire ou légèrement inférieur peut être associé avec une utilisation de THS combinés (voir section 4.8).

L'effet d'EC/BZA sur le risque de cancer ovarien est inconnu.

Thromboembolie veineuse (TEV)

Lors des essais cliniques d'une durée maximale de 2 ans chez les femmes ménopausées traitées par EC/BZA, des cas de TEV ont été rapportés (voir rubrique 4.8). En cas de TEV ou de suspicion de TEV, EC/BZA doit être arrêté immédiatement.

Les SERM (dont le bazédoxifène) et les estrogènes augmentent indépendamment le risque de TEV (voir rubrique 4.8).

L'hormonothérapie est associée à un risque 1,3 à 3 fois plus élevé de développer une TEV. La survenue d'un tel événement est plus probable au cours de la première année de thérapie hormonale substitutive (THS) que par la suite (voir rubrique 4.8).

Les patientes présentant des troubles thrombophiliques connus sont exposées à un risque accru de TEV et l'hormonothérapie peut accroître ce risque. EC/BZA est contre-indiqué chez ces patientes (voir rubrique 4.3).

Les facteurs de risque de TEV généralement reconnus incluent l'utilisation d'estrogènes, l'âge avancé, les interventions chirurgicales lourdes, une immobilisation prolongée, l'obésité (IMC > 30 kg/m3), la grossesse/la période post-partum, le lupus érythémateux disséminé (LED) et le cancer. Aucun consensus n'a été atteint concernant le rôle possible des varices dans la TEV. Comme pour l'ensemble des patients ayant subi une opération, des mesures prophylactiques doivent être systématiquement envisagées pour prévenir la survenue d'une TEV après une intervention chirurgicale. Si une immobilisation prolongée est prévue après une intervention chirurgicale programmée, un arrêt temporaire d'EC/BZA 4 à 6 semaines avant l'intervention est recommandé. Le traitement ne pourra être repris qu'une fois que la femme aura repris une mobilité complète. De plus, il doit être recommandé aux femmes prenant EC/BZA de bouger régulièrement pendant un voyage entraînant une immobilité prolongée.

Chez les femmes sans antécédents personnels de TEV, mais dont un membre de la famille au premier degré a des antécédents de thrombose survenue à un jeune âge, un dépistage peut être proposé après des conseils détaillés sur les limites d'un tel dépistage (seuls certains types d'anomalies thrombophiliques sont identifiés par dépistage). Si une anomalie thrombophilique sans rapport avec la thrombose des membres de la famille est identifiée ou si cette anomalie est " sévère " (par ex. déficit en antithrombine, en protéine S ou en protéine C, ou combinaison de déficits), l'hormonothérapie est contre-indiquée.

Chez les femmes prenant déjà un traitement anticoagulant de manière chronique, le rapport bénéfice-risque de l'hormonothérapie doit être étudié avec précaution.

En cas d'apparition ou de suspicion de TEV après l'instauration du traitement, EC/BZA doit être arrêté immédiatement. Il convient d'informer les femmes de contacter immédiatement leur médecin en cas de symptôme thromboembolique potentiel (par ex. gonflement douloureux d'une jambe, douleur soudaine dans la poitrine, dyspnée).

Maladie des artères coronaires (MAC)

Aucun essai contrôlé randomisé n'a apporté la preuve d'une protection contre l'infarctus du myocarde chez les femmes atteintes ou non atteintes de MAC recevant un traitement par estrogènes seuls. Les données contrôlées randomisées n'ont montré aucun risque accru de MAC chez les femmes hystérectomisées recevant un traitement par estrogènes seuls.

Accident vasculaire cérébral ischémique

Le traitement par les estrogènes seuls est associé à une augmentation multipliant jusqu'à 1,5 fois le risque d'accident vasculaire cérébral ischémique. Le risque relatif ne varie ni avec l'âge ni avec la durée depuis le début de la ménopause. Toutefois, comme le risque de base d'accident vasculaire cérébral dépend fortement de l'âge, le risque global d'accident vasculaire cérébral chez les femmes utilisant une hormonothérapie augmente donc avec l'âge (voir rubrique 4.8).

Une étude observationnelle avec une durée moyenne de suivi de 10 à 11 mois a montré que le risque d'accident vasculaire cérébral chez les utilisatrices d'EC/BZA pourrait être du même ordre que chez les utilisatrices d'une hormonothérapie combinée œstroprogestative. L'effet à long terme d'EC/BZA sur le risque d'accident vasculaire cérébral reste inconnu (voir rubrique 5.1).

En cas de survenue ou de suspicion d'accident vasculaire cérébral, EC/BZA doit être arrêté immédiatement (voir rubrique 4.3).

Autres affections

  • Les estrogènes pouvant provoquer une rétention liquidienne, les patientes atteintes d'un dysfonctionnement cardiaque ou rénal doivent être surveillées étroitement pendant le traitement par EC/BZA.
  • Les patientes atteintes d'insuffisance rénale terminale doivent être surveillées étroitement étant donné que le taux d'estrogènes circulants issus d'EC/BZA est susceptible d'augmenter. L'utilisation dans cette population n'est pas recommandée (voir rubriques 4.2 et 5.2).
  • Les femmes atteintes d'une hypertriglycéridémie préexistante doivent faire l'objet d'un suivi étroit pendant le traitement par estrogènes car de rares cas d'augmentations importantes des triglycérides plasmatiques entraînant une pancréatite ont été signalés lors du traitement par estrogènes administré dans ces conditions. Le traitement par EC/BZA n'a pas été étudié chez les femmes présentant des taux initiaux de triglycérides avant traitement > 300 mg/dl (> 3,4 mmol/l). Lors des essais cliniques menés sur une durée de 2 ans maximum, le traitement par EC/BZA était associé à une augmentation de la concentration en triglycérides sériques d'environ 16 % au mois 12 et 20 % au mois 24, par rapport à la valeur initiale avant traitement. Une surveillance annuelle du taux de triglycérides sériques doit donc être envisagée.
  • Le traitement par EC/BZA n'a pas été étudié chez les patientes présentant une fonction hépatique altérée (voir rubriques 4.2 et 5.2) ou des antécédents d'ictère cholestatique. Les estrogènes peuvent être faiblement métabolisés chez les femmes présentant une fonction hépatique altérée. Chez les femmes ayant des antécédents d'ictère cholestatique associés à une précédente utilisation d'estrogènes ou à une grossesse, des précautions doivent être prises, et en cas de récidive, EC/BZA doit être arrêté.
  • Le risque de maladie de la vésicule biliaire nécessitant une intervention chirurgicale a été augmenté de 2 à 4 fois chez les femmes ménopausées recevant des estrogènes (voir rubrique 4.8). Les patientes traitées par EC/BZA doivent être surveillées attentivement afin de déceler tout signe de développement d'une maladie de la vésicule biliaire.
  • Les estrogènes provoquent une augmentation des taux de TGB (globuline fixant la thyroxine) entraînant une augmentation des hormones thyroïdiennes circulantes, comme mesuré par les taux d'iode lié aux protéines, le taux de T4 (par dosage immunologique sur colonne ou dosage radio-immunologique) ou le taux de T3 (par dosage radio-immunologique). La fixation de la résine de T3 diminue, ce qui reflète l'augmentation des taux de TBG. Les concentrations en T4 et T3 libres restent inchangées. Les taux sériques d'autres protéines de liaison peuvent être élevés, notamment la CBG (globuline fixant les corticostéroïdes) et la SHBG (globuline fixant les hormones sexuelles), ce qui entraîne une augmentation des corticostéroïdes et des hormones sexuelles circulants, respectivement. Les concentrations en hormones libres ou biologiquement actives restent inchangées. Les taux d'autres protéines plasmatiques peuvent augmenter (angiotensinogène/substrat de la rénine, alpha-1-antitrypsine, céruloplasmine).

Traitement des symptômes liés au déficit en estrogènes chez les femmes ménopausées (dont les dernières règles datent d'au moins 12 mois) non hystérectomisées et pour lesquelles une thérapie hormonale contenant des progestatifs n'est pas appropriée.

Chaque comprimé à libération modifiée contient 0,45 mg d'estrogènes conjugués et d'acétate de bazédoxifène équivalent à 20 mg de bazédoxifène.

Excipients à effet notoire : Chaque comprimé à libération modifiée contient 96.9 mg de saccharose (dont 0.7 mg de saccharose sous forme de palmitate de saccharose), 62,9 mg de lactose (sous forme monohydratée), 0,2 mg de maltitol liquide, 0,0176 mg de glucose et 0,0088 mg de sorbitol.

Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

Certains médicaments peuvent interférer avec l'effet de DUAVIVE. Cela pourrait entraîner des saignements irréguliers. Ceci s'applique aux médicaments suivants : médicaments contre l'épilepsie (tels que le phénobarbital, la phénytoïne et la carbamazépine) ; médicaments contre la tuberculose (tels que la rifampicine, la rifabutine) ; médicaments contre l'infection à VIH (tels que la névirapine, l'éfavirenz, le ritonavir et le nelfinavir) ; produits à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum) DUAVIVE peut modifier l'effet de certains médicaments : Un médicament utilisé pour traiter l'épilepsie (la lamotrigine), cela pourrait augmenter la fréquence des crises d'épilepsie.

  1. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Arrêtez de prendre DUAVIVE et consultez immédiatement un médecin si vous avez l'un des effets indésirables graves suivants :

Peu fréquent : pouvant toucher jusqu'à 1 patiente sur 100  Si vous commencez à avoir des migraines ou maux de tête intenses.

Rare : pouvant toucher jusqu'à 1 patiente sur 1 000  Signes de caillot de sang, comme un gonflement douloureux et une rougeur des jambes, des douleurs soudaines dans la poitrine ou des difficultés à respirer.  Signes de caillot de sang dans l'œil (veine rétinienne), comme un trouble visuel d'un seul côté, y compris une perte de la vue, des douleurs et un gonflement de l'œil, en particulier s'ils apparaissent brusquement.  Réaction allergique sévère : les symptômes peuvent inclure une respiration soudainement sifflante et des douleurs ou une oppression de la poitrine, un gonflement des paupières, du visage, des lèvres, de la bouche, de la langue ou de la gorge, des difficultés à respirer, un collapsus.  Gonflement des yeux, du nez, des lèvres, de la bouche, de la langue ou de la gorge, des difficultés à respirer, des étourdissements sévères ou des évanouissements sévères, une éruption cutanée (symptômes d'angiœdème).  Symptômes de pancréatite, qui peuvent inclure des douleurs intenses dans la partie haute de l'abdomen pouvant se propager dans le dos, accompagnées d'un gonflement abdominal, d'une fièvre, de nausées et de vomissements.  Douleurs abdominales d'apparition brusque et présence de sang rouge vif dans les selles, avec ou sans diarrhée, dues à un blocage soudain d'une artère alimentant les intestins (colite ischémique).

Ne prenez jamais DUAVIVE Si vous êtes allergique aux estrogènes conjugués, au bazédoxifène ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament mentionnés dans la rubrique 6. Si vous avez ou avez déjà eu un cancer du sein ou si on suspecte ce cancer chez vous. Si vous avez ou avez déjà eu un cancer sensible aux estrogènes, comme le cancer de la paroi de l'utérus (l'endomètre) ou si on suspecte ce type de cancer chez vous. Si vous avez récemment eu des saignements vaginaux inexpliqués. Si vous avez un épaississement trop important de la paroi de l'utérus (une hyperplasie de l'endomètre) non traité. Si vous avez ou avez déjà eu un caillot de sang dans une veine (une thrombose), par exemple dans les jambes (thrombose veineuse profonde), les poumons (embolie pulmonaire) ou les yeux (thrombose veineuse rétinienne). Si vous avez un problème de coagulation du sang (par exemple un déficit en protéine C, en protéine S ou en antithrombine). Si vous avez ou avez récemment eu une maladie due à des caillots de sang dans les artères, comme une crise cardiaque, un accident vasculaire cérébral ou une angine de poitrine. Si vous avez ou avez déjà eu une maladie du foie et que les tests de votre fonction hépatique ne sont pas revenus à la normale. Si vous êtes enceinte ou que vous pouvez encore tomber enceinte ou si vous allaitez. Si vous avez une maladie rare du sang appelée porphyrie, qui est transmise par la famille (héritée).

Grossesse L'utilisation d'EC/BZA est réservée aux femmes ménopausées, elle est contre-indiquée chez les femmes enceintes ou en âge de procréer (voir rubrique 4.3). Il n'existe aucune donnée sur l'utilisation d'EC/BZA chez la femme enceinte. Si une grossesse survient pendant le traitement par EC/BZA, celui-ci devrait être arrêté immédiatement. A ce jour, les résultats de la plupart des études épidémiologiques portant sur l'exposition accidentelle du fœtus aux estrogènes ne montrent aucun effet tératogène ou fœtotoxique. Les études réalisées chez le lapin ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction lorsque le bazédoxifène était utilisé seul (voir rubrique 5.3). Le risque potentiel pour l'homme est inconnu. Allaitement EC/BZA est contre-indiqué pendant l'allaitement (voir rubrique 4.3). L'excrétion du bazédoxifène dans le lait maternel n'est pas connue. Des quantités détectables d'estrogènes ont été identifiées dans le lait des mères recevant des EC. L'administration d'estrogènes aux mères allaitantes diminue la quantité et la qualité du lait. Fertilité Aucune étude n'a été menée chez l'animal afin d'évaluer les effets sur la reproduction avec l'association EC/BZA. Les études effectuées chez le rat avec le bazédoxifène ont mis en évidence des effets indésirables sur la fertilité (voir rubrique 5.3). Le risque potentiel pour l'homme est inconnu.

Adultes

1 comprimé par jour.

Mode d'administration

  • Peut être pris à tout moment de la journée.
  • Les comprimés doivent être avalés en entier.
  • Au cours ou en dehors des repas.
  • En cas d'oubli d'un comprimé, prendre le comprimé dès que possible. La patiente ne doit en aucun cas doubler la dose habituelle pour remplacer les comprimés oubliés.
CNK 3255627
Fabricants Pfizer
Marques Pfizer
Largeur 100 mm
Longueur 150 mm
Profondeur 20 mm
Quantité du paquet 28
Ingrédients actifs bazédoxifène acétate, estrogènes (conjugués)
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)